Le 18 mars, vous avez consacré une matinée à explorer deux problématiques vivantes du Moulin. Ce document rassemble l'essentiel de ce qui a émergé de vos travaux de groupe, les pépites à retenir, et quelques pistes pour aller plus loin — ensemble.
Tom l'a dit en clôture : environ 90 % de vos propositions résonnent avec ce que Le Moulin a déjà en gestation ou en perspective de déploiement. Cela signifie deux choses importantes :
L'idée de transformer les entreprises clientes en acteurs engagés physiquement dans la chaîne — aller dans les champs, rencontrer les producteurs, mettre les mains dans la terre — plutôt que de rester de simples consommateurs via une livraison sans contact. C'est un modèle économique nouveau pour Le Moulin, qui croise le besoin de revenus, de pédagogie et de lien avec l'amont.
Le modèle inspiré du GRAP, avec centrale d'achat, logistique mutualisée et studio créatif, est le schéma le plus abouti qui a été proposé. Il offre un cadre concret pour passer de la coopération informelle à une interdépendance structurée entre acteurs de la filière.
L'idée qu'il faut atteindre 15 % de parts de marché pour enclencher un vrai mouvement donne un objectif chiffré et mobilisateur à la dynamique de coopération. C'est le genre de repère qui peut fédérer un collectif d'acteurs autour d'une ambition commune.